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Détective Bureau 2-3

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les avis de Cinemasie

4 critiques: 3.88/5

vos avis

19 critiques: 3.99/5

visiteurnote
Chip E 3
Illitch Dillinger 4
Mounir 4
Pikul 3.5
Cuneyt Arkin 4.5
Bastian Meiresonne 3.75
Izzy 4.75
X27 5
mattMAGNUM 4.25
Secret Tears 4
Christian D 4.5
hkyume 4
Hojo 3.75
k-chan 4.75
Qumran 4
shaman 4.25
TsimShaTsui 4
Bama Dillert 2


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Ouiiiiiiiiiiiii! Encoooooooooore! j'en veux encooooooooore!

Suzuki se classe, et sans problème, dans le top de mes réalisateurs préférés. Pourquoi? Pour son absolue décontraction, qui trouve ici un achèvement parfait alors qu'il s'agit d'un de ses premiers films. Par son absolue maitrise, dans la gestion sans temps mort d'une action rocambolesque et décoiffante. La beauté plastique du film. Par son audace, qui lui fait se permettre des envolées dans le plus pur délire (les scènes de cabaret façon Dolce Vita, Joe Shishido qui pousse la chansonette,...) tout en remettant en jeu les codes de la narration ou en les méprisant de la plus superbe des manièrees. Au final, Detective Bureau est déjà un pur chef d'oeuvre, qui, s'il n'atteint pas les niveaux de délire de la Marque du tueur ou de Pistol opera est déjà un bel échantillon du style suzuki, fait d'un humour omniprésent et d'une audace de tous les instants. Bref, l'oeuvre d'un cinéaste essentiel, donc chaque film souffle comme un vent de fraicheur.

12 septembre 2006
par Cuneyt Arkin


The Swinging Detective

Les studios de la Nikkatsu commençaient déjà à s'inquiéter de l'étrange tournure que prenaient les films commandités à l'un de leurs réalisateurs phare des studios; pour canaliser son énergie, ils lui demandaient donc d'assurer l'adaptation d'un scénario plutôt sérieux. C'était sans compter sur la fougue de leur jeune prodige (incompris), qui détournait totalement le matériel de base à ses propres fins, en re-inventant le personnage principal et de signer uen adaptation pop et survoltée, proche d'un manga. Moins expérimental visuellement, que ses "Vagabond de Tokyo" et "Marque de Tueur", Suzuki s'amuse surtout à tourner en dérision des codes établis du genre. Son personnage principal est une espèce d'hurluberlu survoltée, qui n'a pas peur d'entonner la chansonnette dans une scène surprenante de comédie musicale. Obsédé, il n'hésite pas à jouer de ses charmes pour faire tomber les dames, de gré ou de force. Il se sort des situations dangereuses, tel le Batman de la série des années '60s (mémorable scène du feu dans le garage)... Gros délire avant tout visuel, le scénario importe finalement peu; il faut juste se laisser subjuguer par le flot d'images pétaradantes. au passage, Suzuki règle également ses comptes avec le clergé lors de la scène de déguisement dans l'église et s'en donne à cœur joie dans un plan totalement gratuit et racoleur d'une grue se levant en arrière-plan du détective, alors qu'il en pince pour une belle pépée.

07 avril 2005
par Bastian Meiresonne


Un film jouissif

"Détective bureau 23" est le film le plus délirant de Suzuki Seijun . Ambiance jazzy, mise en scène sans temps mort, des acteurs énergiques ... On en redemande .

17 novembre 2003
par X27


Suave, palpitant, ingénieux....

Enfin j'ai vu le film avec sous-titre. Moins bon que Jeunesse de la Bête à mon avis mais très "fun". Un montage rapide, dynamique, une narration inventive et des couleurs baroque, ce film explose le film noir avec des scènes délirante comme cette scène de Music Hall. On sent le second degré et on tombe déjà dans le Post-modernisme qui sera le mode Tarantino et cie des années 70. Sauf qu'ici on est dans le Swinging Tokyo.

01 octobre 2002
par Christian D


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